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Contagion de la mononucléose

le Virus Epstein-Barr est un virus facilement transmissible par la salive – c'est la raison pour laquelle la mononucléose est souvent appelée "la maladie du baiser". Mais le virus peut aussi se transmettre par un simple échange d'ustensiles en contact avec la salive d'un individu contaminé (cuillère, verre etc... ). La transmission du virus survient chez près d'un individu sur deux au cours de la petite enfance. L'infection ne provoque, à cet âge, que peu de symptômes, et passe, dans la majorité des cas, inaperçue. Le risque de contagion de la mononucléose infectieuse est particulièrement élevé à la période de l'adolescence, à l'âge des premiers baisers. Les adolescents qui n'ont pas été contaminés au cours de l'enfance sont susceptibles de développer des symptômes beaucoup plus marqués, avec notamment une fatigue extrême pouvant persister plusieurs mois. En raison de la très forte probabilité d'avoir contracté le virus au cours de l'enfance ou de l'adolescence, les contagions survenant à l'âge adulte sont rares.

Période contagieuse

Une personne infectée est contagieuse dès les premiers jours de l'infection. Une personne peut donc être contagieuse avant même l'apparition des premiers signes de la maladie. La contagiosité, la capacité à transmettre le virus, dépend de la charge virale ( la quantité de virus présents dans l'organisme), les malades seront donc particulièrement contagieux lors des premières semaines de la maladie. A mesure que l'organisme apprend à lutter contre le virus, la contagiosité se réduit jusqu'à disparaître dans la majeure partie des cas. A noter que certains individus demeurent contagieux même après la disparition des symptômes et parfois tout au long de la vie.

illustrationUn enfant atteint doit-il être retiré de l'école?

Non la mononucléose est une maladie bénigne chez l'enfant et n'est pas considérée comme une maladie justifiant une exclusion scolaire.

Prévention

Il n'existe pas de règles d'hygiène qui permettent de supprimer le risque de contagion. La prévalence du virus Erpstein-Barr atteint près de 90% parmi la population adulte, il est donc pratiquement impossible de "passer au travers". prévenir la contamination chez l'enfant et l'adolescent ne fait que retarder la survenue de la maladie à un âge où ses manifestations sont nettement plus sévères.



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